Téléphones portables et santé : Quand la presse donne le très mauvais exemple !
Nous nous devons de dénoncer larticle qui a été publié, en date du 19 septembre dernier, par le groupe belge « Sud Presse » (La Nouvelle Gazette, La Meuse, La Lanterne, ). Signé par une certaine Virginie Mesisca, il avait pour titre : « Ecoles : exclusion Pas de GSM, pas damis ».
Cet article est une apologie du téléphone portable et lon y trouve un encart particulièrement scandaleux qui sintitule « Acheter un GSM à son enfant : Comment faire les bons choix ? ».
On croit rêver en lisant une telle prose. Alors même que les autorités du Royaume-Uni viennent dadopter les premières mesures mettant les consommateurs en garde contre les dangers qui résultent dune utilisation irrationnelle et abusive du téléphone portable, la presse belge consacre les deux tiers dune page pour « donner des conseils dachats » mais sans émettre la moindre réserve. Pas la plus petite allusion aux dangers, connus depuis très longtemps (voir notre site Internet ainsi que le texte reproduit à la fin du présent communiqué) que ce matériel fait courir aux utilisateurs. Cest de la pure publicité commerciale pour les vendeurs de portables et les opérateurs téléphoniques. Ce nest, EN AUCUNE FACON, de linformation. Cette Virginie Mesisca mériterait quon lui retire sa carte de presse de façon définitive. Elle mérite, en tous cas, dêtre montrée du doigt par tous ceux et par toutes celles qui luttent contre la désinformation organisée et contre les comportements indignes en matière de presse.
En ce qui nous concerne, nous répéterons une fois encore ce que nous navons cessé de répéter depuis très longtemps, à savoir que lutilisation des radiotéléphones en tous genres (du talkie-walkie aux GSM, DCS et assimilés) devait être RIGOUREUSEMENT INTERDITE pour les enfants et adolescents de moins de 16 ans ! Les risques sanitaires sont, en effet, particulièrement importants lorsque lorganisme exposé est en phase de croissance. En outre, les enfants et adolescents non informés des risques quils courent seront portés à utiliser ce matériel de façon abusive ou inadéquate, ce qui augmente encore le facteur de risque (voir les avis de lOMS à ce sujet dans louvrage intitulé « La protection contre les rayonnements non ionisants » - série européenne n° 10 1985). Pour mémoire, les risques les plus avérés concernent les tumeurs au cerveau et les leucémies.
Bien que lAURORE, puis le CEPHES, aient été les premiers organismes européens a avoir mis en cause les systèmes de radiotéléphonie, de nombreux autres organismes se sont ralliés à notre avis depuis le début des années 90. Cest ainsi que, dans un communiqué daté du 30 juillet 2001, le président de lOffice fédéral allemand de Protection contre les Radiations (BfS) Wolfram Kônig - a mis en garde les utilisateurs de téléphones portables contre les risques pour la santé que présente ce matériel. Le plus haut dirigeant de cet organisme officiel a notamment déclaré au « Berliner Zeitung » que « Les parents devraient, autant que possible, tenir leurs enfants à lécart de cette technologie ». En cela, Wolfram Köenig sinscrivait dans la ligne de conduite du Pr F. Kossel (même organisme) qui a rédigé lun des chapitres de louvrage que lOIMS a consacré à la « Protection contre les rayonnements non ionisants » (voir références ci-dessus).
Le président du BfS avait critiqué sévèrement le secteur de la radiotéléphonie mobile, estimant quil faudrait exiger plus de transparence vis-à-vis du public. « Je voudrais éviter que, dans dix ans on nous reproche de navoir tenu compte que des intérêts économiques » avait-il ajouté. En ce qui concerne les enfants, W. Kônig avait tenu à préciser que : « Il doit exister, pour les enfants avant tout, une particulière obligation de précaution. Ils réagissent de façon plus sensible que les adultes sur le plan de la santé. Les opérateurs de réseaux de téléphonie mobile devraient actuellement assurer le contrôle de leur stratégie de marketing. En effet, ils cherchent précisément à conquérir les enfants de leurs clients. Les sociétés de télépgonie mobile pourraient, dans la durée, sattacher plus de clients si elles conseillaient clairement que des enfants en dessous de 16 ans devraient utiliser le moins possible un téléphone mobile (GSM-DSC, )
König a encore indiqué que les mentions relatives à lintensité de puissance des rayonnements émis par un téléphone portable qui devraient figurer sur les emballages constituent une précaution insuffisante. Rappelons que le Pr Kossel, avait mentionné, dans louvrage déjà cité de lOMS (chapitre 7), que « le simple soupçon de lexistence dun risque suffit pour que lon prenne des mesures de précaution afin de prévenir les effets possibles des rayonnements Le danger est particulièrement réel si les sujets concernés nen sont pas conscients ou ne sont pas en mesure de le connaître » . Cest la stricte définition du risque et du principe de précaution mais cest celle dont les industriels, les pouvoirs de tutelle mais aussi la grande presse ne veulent pas entendre parler.
Le principe de précaution et ses corollaires simpose dautant plus que, dans la cas des risques imputables aux hyperfréquences (ou micro-ondes), il ne sagit pas dun risque « supposé » mais dun risque « avéré » qui est connu depuis plus de 50 ans (voir les archives du CEPHES, notamment sur Internet).
Il lest tellement que Mme Gro Harlem Bruntland - la directrice générale norvégienne de lOMS - a banni les fours à micro-ondes et les téléphones portables de son bureau et de son domicile (voir article publié par « La Libre Belgique » et intitulé « Prévention et détection comme remèdes au cancer » - 2.7.02). Cette position personnelle très rigoriste de Mme Bruntland contraste dailleurs avec la « valse des hésitations » qui est propre à certains services de lOMS depuis la fin des années 80. Nous avons maintes fois dénoncé lattitude ambiguë de lOMS en ce qui concerne les effets nocifs des rayonnements non ionisants puisque, depuis la fin des années 80 et sous la pression des lobbies industriels cet organisme a peu à peu « oublié » puis renié ses convictions des années 70 et 80 (voir ouvrages de cette époque). Madame la directrice-générale de lOMS semble, pour sa part, beaucoup mieux renseignée que ses services !
Mentionnons encore l « Appel de Fribourg » émanant de la Société Interdisciplinaire de médecine Environnementale IGUMED (dont le siège est à Bad Säckingen). Ce document de synthèse datant de cette année 2002 confirme ce que nous savions depuis plus de 20 ans à propos des troubles « primaires » (premier stade du syndrome des radiofréquences et des hyperfréquences) résultant dune exposition chronique aux rayonnements de type RF/MO. Les signataires de cet appel (tous médecins) ont constaté que laugmentation du nombre de cas avérés était lié, soit à lutilisation dun téléphone portable, soit à la présence dun relais de radiotéléphonie dans le proche environnement, soit à lutilisation dun téléphone sans fil dappartement. Nous nous demandons cependant si, comme dautres, ils ne se sont pas trop focalisés sur la téléphonie, oubliant quil existe dautres sources de pollution hertzienne qui peuvent produire les mêmes symptômes (émetteurs de radiodiffusion et notamment radios locales, émetteurs de télévision, radars, télécommandes, etc ).
Ceci étant dit, ces quelques prises de position récentes vont toutes dans le sens que lAURORE avait indiqué dès 1980 (voir lintroduction de « Ces ondes qui nous feront mourir un jour » - 1981) et qui avait abouti au vote de la loi-cadre belge du 12 juillet 1985 (voir nos archives). Cest après avoir obtenu le vote de cette loi que Daniel DEPRIS, fondateur de lAURORE, mettre en place la structure du CEPHES. Notons en passant que cette loi-cadre, dûment votée par le Parlement belge, na jamais pu être appliquée valablement faute darrêtés techniques dapplication (leur adoption ayant été bloquée par les lobbies industriels et commerciaux). Le gouvernement belge devrait dailleurs être interpellé prochainement à ce sujet (suite à la rencontre entre D. Depris et un député CDH).
En tout état de cause, il devrait être STRICTEMENT INTERDIT de faire usage dun téléphone portable dans lenceinte dune école. Des mesures légales et disciplinaires devraient être prises par les autorités gouvernementales, pour peux que celles-ci aient le sens des responsabilités qui leur incombent.


Larticle de la « Nouvelle Gazette » de Charleroi (reproduit en format réduit) nhonore pas la presse belge. Bien au contraire, elle la discrédite encore un peu plus !
Dans le même ordre didée, nous devons aussi déplorer larticle qui a été récemment publié dans les colonnes de lhebdomadaire français « LExpress », un organe de presse pourtant connu pour sa rigueur rédactionnelle. Signé par Marie Cousin, Il sintitulait « Génération téléphone » (n°2679 7 novembre 2002).
Larticle de « LExpress » ne va pas jusquà donner des conseils dachat mais il nen est pas moins dangereux puisque, à linstar de larticle paru en Belgique, német pas la moindre mise en garde.

Ce ne sont là cependant que deux exemples parmi bien dautres puisque même les magazines édités par les prétendues « associations de consommateurs » se sont toujours bien gardés dinformer clairement leurs lecteurs et lectrices en ce qui concerne la très grande dangerosité des téléphones portables.
Quant à larticle paru récemment dans « Télépro », il relève également dune forme subtile de désinformation et de manipulation de lopinion publique. Il est intitulé « GSM et santé : aucun danger, mais », ce qui pourrait laisser penser que lon trouverait des informations relatifs aux risques encourus. En réalité, cet article tente de « noyer le poisson » en recourant aux « vieilles ficelles » des spécialistes de la communication qui travaillent pour le compte des opérateurs téléphoniques. On y retrouve largument, TOTALEMENT FAUX, selon lequel les rayonnements électromagnétiques non ionisants « ne présentent pas de risques importants pour la santé » et dautres affirmations mensongères du même style. Conclusions ? Il ny aurait pas lieu de (trop) sinquiéter !



Encore un exemple qui ne fait pas honneur à la presse. Une presse qui a pris la très mauvaise habitude de faire passer ses intérêts financiers avant lhonnêteté professionnelle et le respect de la vérité !
A titre indicatif, voici ce quécrivait Daniel DEPRIS, président de lAURORE, en guise dintroduction à son rapport de 1980-81 (« Ces ondes qui nous feront mourir un jour ») :
« En créant lAssociation pour lUtilisation Rationnelle des Ondes Radio-Electriques » (A.U.R.O.R.E.), jai voulu attirer lattention des autorités et du grand public sur lune des formes les plus graves de pollution, celle qui consiste en une détérioration de notre milieu ambiant par les rayonnements radio-électriques.
A notre époque où lon développe les actions en tous genres pour la défense de lenvironnement et pour le retour à un mode de vie plus proche des réalités naturelles, il est regrettable que trop peu de personnes se soient penchées sérieusement sur le problème aigu qui découle de la prolifération démetteurs et de générateurs dondes de toutes espèces, appareillages qui tiennent de plus en plus du gadget et dont lutilité réelle est bien souvent plus que contestable.
Nous abordons ici un domaine complexe où se recoupent des éléments techniques, économiques, sociaux et médicaux, et nous savons que dans notre société compartimentée et cloisonnée, il est devenu de plus en plus difficile détablir une juste et permanente synthèse des travaux et des actions menés par les « technocrates » et par les chercheurs qui travaillent au sein des différents milieux concernés.
Les spécialistes de lélectronique ne sinquiètent guère des conséquences médicales et sociales découlant des systèmes quils élaborent (encore faudrait-ils quils en aient conscience !) et les médecins ne possèdent généralement aucune formation technique susceptible de leur permettre de comprendre ou même simplement de soupçonner les rapports pourtant étroits qui peuvent exister entre certains troubles ou maladies et différentes formes de technologie, dautant que cette technologie, dûment motivée par des intérêts économiques et financiers, évolue beaucoup plus vite que la recherche médicale.
Lon sait, par exemple, que les économistes et les financiers sinquiètent fort peu des considérations touchant à la santé publique. Leur seule préoccupation est la recherche de profits nouveaux grâce, notamment, à lexploitation commerciale des recherches menées dans le cadre des productions de grande consommation. Et sil est une industrie qui savère profitable pour léconomie privée et publique, cest celle de lélectronique et de ses multiples applications, et tout particulièrement celle qui découle de la radio et de la télévision, les deux mamelles de la transmission hertzienne.
Vous comprendrez, dès lors, le peu dimportance que lon accorde, dans les milieux officiels et industriels, aux cris dalarme qui sont poussés, mais en vain, depuis plus de trente ans par les rares spécialistes qui se sont penchés de très près sur les conséquences biologiques graves qui résultent dune utilisation abusive ou irrationnelle démetteurs ou de générateurs travaillant dans des gammes de fréquences élevées et ce, tant pour lêtre humain que pour le reste de la faune et peut-être même de la flore terrestre. Quel pouvait être le poids de lavis de quelques hommes de science ou de quelques chercheurs isolés contre celui des milieux financiers détenteurs du pouvoir politique réel dans nos pays à structure capitaliste, ces financiers qui voient dans le domaine des télécommunications, de linformatique et de la robotique, les dernières « poules aux ufs dor » de notre monde industriel en déclin.
Et pourtant le danger est là, bien réel mais invisible ! le principal écueil dans la lutte contre cette forme de pollution découlant dailleurs du fait quil sagit dune pollution « impalpable », échappant à nos organes sensoriels : la vue, le goût, le toucher, lodorat et louïe
Lorsque vous osez affirmer tout haut que la radio ou la télévision peuvent être nuisibles à la santé, même lorsque vous navez pas de récepteur chez vous, vos interlocuteurs vous dévisagent avec curiosité, comme sils sapercevaient soudain quils entretiennent la conversation avec un fou ou un illuminé !
Il est bien difficile, en effet voire impossible den faire la démonstration sur-le-champ. Et le scepticisme humain est dautant plus grand lorsque lon contrarie des habitudes acquises, des habitudes liées au « train-train quotidien » dont font précisément partie la radio et la télévision. Pour comprendre clairement un problème qui se pose, rappelons-le, non seulement à certains d entres-nous mais aussi à lensemble de nos populations, à nous tous et à tous les membres de nos familles, il est indispensable si pas dêtre ingénieur ou médecin tout au moins de disposer dun minimum de connaissances dans le domaine des phénomènes radio électriques.
Cest pour cela que le présent rapport a été écrit, pour permettre à un maximum de personnes de se rendre compte de la situation actuelle laquelle, loin de saméliorer, ne fera quempirer dannées en années et même de mois en mois si nous ne réagissons pas dans les plus brefs délais !
Une fois encore, la publicité nattire lattention que sur les avantages « supposés » (parfois purement théoriques) et passe sous silence les réels inconvénients. Le fait est dautant plus alarmant que ces appareils « grand public » (ou autres) utilisent des fréquences très élevées (de plus en plus souvent supérieures à la centaine de MHz)
Je ne voudrais pas que lon maccuse de pratiquer une politique alarmiste mais il est grand temps que le public soit informé clairement et largement de tous ces problèmes essentiels et vitaux afin que lopinion publique puisse réagir vigoureusement et sopposer résolument à ce que ces gadgets inutiles ou irrationnels puissent continuer à polluer notre environnement et être la cause de nombreux troubles du comportement et de léquilibre vital.
Ces troubles sont connus.
Quil sagisse des effets thermiques des rayonnements radioélectriques décelés depuis fort longtemps ou des effets non thermiques, découverts plus récemment et étudiés par plusieurs chercheurs dès la fin des années 40, on a actuellement la CERTITUDE que des nuisances de gravité variable résultent de labsorption, par le corps humain, des ondes électromagnétiques de type « ionisant » ou « non ionisant » Et bien que les différents commandements militaires, à lEst comme à lOuest, aient été obligés dinstaurer des normes de sécurité très strictes pour lutilisation des émetteurs travaillant au delà de la dizaine de MHz, ces recherches et les résultats auxquels elles avaient abouti restèrent confidentielles, pour ne pas dire secrètes. Une fois de plus, on se moquait éperdument de la protection des populations civiles qui allaient, dans de nombreux cas, être soumises aux champs de rayonnement des installations militaires. Nous savons, par ailleurs, que les normes instaurées dans les pays du Pacte de Varsovie sont 100 à 1000 fois plus sévères que celles qui furent adoptées par les pays membres de lOTAN Clairement défini et enseigné en URSS, le « Syndrome des Hyperfréquences » est encore quasiment ignoré de nos autorités médicales et sanitaires.
Cest certainement le cerveau et le système nerveux central qui savèrent les plus sensibles à laction insidieuse des fréquences élevées Cest par leur action sur le système nerveux que les ondes perturbent le système cardio-vasculaire et le cur lui-même. Par ailleurs, des perturbations importantes ont aussi été observées au niveau hormonal, sanguin et biochimique et il est à présent CERTAIN que les ondes hertziennes produisent également une action anormale au niveau moléculaire et cellulaire allant même comme la démontré aux Etats-Unis le Dr Milton Zaret jusquà provoquer un vieillissement prématuré de lorganisme avec pour résultat la mort !
Ne serait-ce pas de ce côté quil faudrait chercher certains éléments qui conditionnent lélévation de lagressivité dans les centres urbains ou encore laugmentation régulière et inquiétante des maladies nerveuses et mentales ?
On pourrait également y penser lorsquon sintéresse à laccroissement des maladies cardio-vasculaires ou même à létude des cancers, notamment des cancers du sang !
Le bel article de Jacques Trémollières - spécialiste français de lélectronique médicale paru en 1979 dans la revue « Electronique Applications » (n°7) posait très bien les bases de ce problème très complexe. Hélas, écrit dans un langage assez hermétique pour les « non initiés » (la revue « Electronique Applications sadresse à un public de techniciens et de spécialistes), il na pas pu avoir le retentissement quil méritait. Le titre en lui-même était déjà rébarbatif pour le grand public : « Effets biologiques des champs électromagnétiques non ionisants ».
Pourtant, dès 1924, Raymond Braillard ingénieur en chef de la société belge radio-électrique écrivait : « cette exploration tout au long de léchelle des vibrations de léther (à cette époque on utilisait encore cette notion, aujourdhui désuète, déther) a donné lieu à des découvertes extraordinaires au cours de ces dernières années. Elle nest, du reste, pas terminée et les régions inexplorées nous réservent peut-être bien des surprises ? ».
Il ne croyait pas si bien dire ! »
Et pourtant, il demeure dune inquiétante actualité. Malgré les cris dalarme lancés par lAURORE et le CEPHES, malgré le vote de la loi belge du 12 juillet 1985 et quelques avancées mineures dans le domaine des législations et réglementations, la situation na fait quempirer, comme le prévoyait Daniel DEPRIS. Car les pressions opérées par les milieux économiques, financiers, industriels et commerciaux demeurent prépondérantes. Même valablement informés des risques quencourent les citoyens et surtout les plus vulnérables dentre eux (femmes enceintes, enfants, adolescents, ) les dirigeants politiques et administratifs continuent à privilégier le « court terme », autrement dit les intérêts et le profit immédiats. Et la toute grande majorité des journalistes suivent comme de parfaits « moutons de Panurge ». Ils sont ou bien désinformés et manipulés (ce qui est grave pour des professionnels de linformation » ou, sils ne sont pas dupes de ce qui se passe, ils veulent éviter de « faire des vagues » qui seraient préjudiciables à leur « carrière », autrement dit à leurs intérêts personnels.
Cest sans doute méprisable comme attitude mais cest ainsi. Les journalistes, hommes ou femmes, ne sont pas différents des citoyens « ordinaires ». Ils font passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité !
Autant savoir .
AD