Toulouse, le 18 juin 2002

Explosion de l'usine AZF de Toulouse : le complot d’état se confirme de jour en jour.

Après les récents évènements qui se sont déroulés dans les locaux du SRPJ de Toulouse, la présidence du CEPHES réaffirme que l’hypothèse de l’incident électrique (voir nos précédents communiqués à ce propos) demeure la plus solide et la plus vraisemblable. Elle a d’ailleurs été retenue par la commission d’enquête interne diligentée par le groupe Total-Fina.

Pour beaucoup de personnes, la procédure judiciaire en cours s’avère de plus en plus contestable et demeure déterminée par la volonté de privilégier une hypothèse qui n’implique pas la responsabilité de l’Etat français ou d’une entreprise nationalisée.

L’acharnement avec lequel les enquêteurs " officiels " persistent à nier la réalité des deux explosions est particulièrement suspecte et relève de la mauvais foi la plus lamentable. Il ne peut s’expliquer que par l’application très stricte d’ " instructions " émanant du plus haut niveau de l’Etat français, lesquelles visent à empêcher toute investigation relative à le première explosion, celle qui a précédé de quelques secondes la déflagration dévastatrice.

L’opinion défendue par le CEPHES selon laquelle il y a bien eu deux explosions distinctes s’appuie sur le témoignage direct de notre président , M. Daniel DEPRIS, expert international dans le domaine des phénomènes " périodiques " (rayonnements électromagnétiques, ondes acoustiques et vibrations). Il a toujours affirmé que, de son bureau de Toulouse-Montaudran (à environ 3 km d’AZF), il avait très nettement entendu deux explosions. La première était caractérisée par une sorte de claquement sec et d’assez faible amplitude (un peu comme un pneu qui éclate). Elle fut suivie, deux à trois secondes plus tard, de la déflagration proprement dite, beaucoup plus importante et plus sourde.

Daniel DEPRIS, qui a entamé sa carrière professionnelle dans l’armement et les explosifs, affirme que les caractéristiques de la première explosion excluent une origine chimique. Elles excluent aussi, de façon absolue, un phénomène de transmission par le sol de l’explosion principale. La transmission par le sol aurait engendré un son beaucoup plus sourd et des vibrations dans le sol (ce qui n’était pas le cas) cependant que le temps écoulé entre les deux types de transmission (sol et air) aurait été d’au moins 9 à 10 secondes vu la distance considérée (ce qui ne fut pas le cas non plus).

Le témoignage de Daniel DEPRIS, expert incontesté depuis plus de 20 ans, est un élément important du dossier. Il prouve que les experts " officiels " ont été chargé de " brouiller les cartes " en évitant que des investigations précises soient menées en vue d’identifier l’origine de la première explosion, celle qui a provoqué la seconde.

Cette obstination relève manifestement du " complot ", au sens large du terme. Car si l’on cherche à éviter ces investigations, c’est parce que les instances " supérieures " savent, depuis longtemps déjà, que l’origine de l’explosion primaire ne se situe pas chez AZF mais dans l’enceinte de l’entreprise voisine, la très " nationale " SNPE. Pour des raisons (sans doute diverses) qu’il conviendra de mettre à jour, l’Etat français préfère " charger " le groupe Total-Fina, ainsi que le personnel et les cadres d’AZF pour pouvoir " dédouaner " la SNPE et ses sous-traitants.

Il faudra cependant que la vérité éclate un jour ou l’autre. Et ce jour-là, les dirigeants politiques concernés (Jospin, Pierret, les élus régionaux et locaux au pouvoir,…), ainsi que les autorités judiciaires et administratives (magistrats, préfets, experts,…), devront répondre du délit de forfaiture. Et l’image de la France n’en sortira pas grandie !

Qu’on se le dise.

AD

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